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vendredi 13 septembre 2019 à 17h30

Rencontre avec Boris Pijuan, autour du livre Sobriété et décroissance.

Rencontre à la librairie Privat avec Boris Pijuan, auteur du livre Sobriété et décroissance. Redonner un sens à la vie, paru aux éditions Libre et Solidaire.

Entrée Libre.

Les interrogations sur le fonctionnement de nos sociétés sont multiples et angoissantes, les systèmes politiques ne répondent plus aux besoins des individus, la violence devient monnaie courante... Beaucoup s'interrogent et ressentent la nécessité de quitter un mode de consommation qui détruit l'environnement et accentue la pollution pour revenir à une sobriété heureuse.

Le climat se dérègle, les ressources se raréfient, la biodiversité disparaît, les inégalités s'accroissent. Quelles en sont les causes, quelles en seront les conséquences ? C'est à ces questions que Boris Pijuan entend apporter des éléments de réponse.
La compréhension des multiples enjeux que nous devons affronter - la raréfaction des réserves géologiques (énergies fossiles et métaux), l'évolution climatique ou encore les impasses où nous conduit la technologie - est primordiale pour fonder un monde nouveau.

Loin des prophètes de l'apocalypse et du malheur, l'auteur réaffirme l'idée que, le champ des possibles étant toujours ouvert, la seule question qui vaille désormais est bien de savoir quel chemin allons-nous prendre...

Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/20611
Source : https://www.librairieprivat.com/agenda-48072/…
Source : message reçu le 3 août 13h

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mauvaise foi

Par Anonyme, le 11/09/2019 à 15:23

Il me semble que le seul avis donné sur ce fil c'est précisemment qu'aucun avis n'a été donné sur le livre

Respect des auteurs

Par Anonyme, le 04/09/2019 à 09:34

c'est faire évoluer des idées de façon respectueuse et constructive. Les propos sortant de ce cadre seront supprimés.

Il me semble qu'on a largement dépassé ce cadre tellement la mauvaise foi du contradicteur est évidente avec des a priori hors de propos pour donner un avis sur un livre qu'il reconnait ne pas avoir lu

Pour conclure

Par Anonyme, le 29/08/2019 à 12:08

Il est assez savoureux de se voir qualifier d'altermondialiste pétant plus haut que son cul de la part d'une personne qui, à longueur de commentaires, ne cesse de s'ériger en donneur de leçons et dont le mépris n'a d'égal que l'arrogance.

Pour terminer, le problème n'est pas tant que vous dénigriez la décroissance, car bien sûr que ce mouvement peut être critiqué, au même titre que tous les autres d'ailleurs. Ce qui est médiocre, c'est qu'aucun argument de fond touchant au concept de décroissance ne soit jamais développé. A la place, on retrouve de procédés basés sur les amalgames, les procès d'intention et, il faut bien nommer les choses pour ce qu'elles sont, des délires fantasmés (cf. Les décroissants sont des rentiers vivant dans des ranchs avec des chevaux dont le but est de permettre à l'oligarchie de collectionner des yachts et des ferraris). A ce degré d'absurdité, je pense que vous vous discréditez tout seul.

Cela étant, nous pouvons au moins nous accorder sur une chose, à savoir que cette stérile passe d'armes ne mène à rien et je vous rejoins pour que nous en restions là.

A quand l'arrêt de la malhonnêté intellectuelle

Par Anonyme, le 29/08/2019 à 01:20

Ce qui est risible, c'est de systématiquement mentir à ce point. On va finir par croire entendre Moudenc ou l'IGPN!

Encore un tissu de mensonges de plus :

* " judicieux de lire le texte qu'on dénigre" : j'ai déjà prétendu plus bas ne jamais avoir dénigré le livre.

* " vous parlez d'un livre" : il n'y a que vous pour en parler ici, mais apparement, vous devez avoir la même tournure d'esprit que le responsable de la librairie. Le genre de personne qui aime s'écouter parler.

Relisez juste le tout premier commentaire : j'y dénigre l'idéologie décroissante et vous partez tout seul comme une fusée dans un délire égocentrique à propos de votre livre à vous (j'avoue que c'était un peu rigolo de vous aider avec le deuxième commentaire ;) )

* "Cette hypothèse renfermant quand même l'inquiétante idée que seul ce qui est visibilisé sur la toile n'a pu exister." : encore un mensonge. J'ai exactement écrit plus bas :

"""Pratiquement inconnu sur internet

Jamais mentionné dans aucune mailing liste militante

Jamais rencontré dans les milieux activistes"""

* "Et puisque vous demandiez des éléments « clairs, factuels et précis », je peux vous renvoyer aux pages 168-170 de ce livre" : c'est marrant les menteurs professionnels. On leur demande des éléments "clairs factuels et précis" et ils renvoient vers de belles phrases abstraites (tldr). Les élus font un peu pareil. On leur demande des éléments "clairs factuels et précis" et ils renvoient vers les rapports de 500 pages ... Coluche a fait des choses factuelles claires et précises avec ses dix doigts, mais n'a jamais été élu :(

Et pinailler sur le chiffre de 80%, au prétexte qu'il serait sorti de nulle part ... ayez la décence de consulter ce site car il figure sur un des rdv prochains. Et si les gens qui ont avancé le chiffre de 80% se seraient trompés de plus ou moins 10%, ce serait une catastrophe nationale! Je suis bien de votre avis : à signaler d'urgence à La sous-commission des infinitésimaux & Leptologies de la Commission des préséances :p

Je vois mieux maintenant pourquoi l'auteur ne présente pas son livre "ailleurs" : il n'a pas été "invité", sans doute à cause de son caractère, et non pas de sa conivence avec la bourgeoisie!

Vous rendez-vous compte de l'image que vous donnez du mouvement écolo en défendant votre livre à vous qui est mieux que tous les autres avec ce genre de magouille???

Vous ne voudriez pas plutôt écrire des livres pour l'UMP? Cela ferait significativement baisser son score.

Je garde le silence dorénavant, sauf si des modérateurs loggués interviennent pour demander des informations complémentaires.

ps : le titre de mon prochain ouvrage, c'est "pygologie des altermondialistes qui petent plus haut que leur cul à travers les âges dès qu'ils empochent un brevet + 10"

Décidément...

Par Anonyme, le 28/08/2019 à 20:20

Une nouvelles fois, votre système de pensée est, à ce point caricatural, qu'il en devient risible. Ainsi, le simple fait d'être invité dans une librairie proche des Carmes ne laisse aucune place au doute quand au fait que cet auteur se trouve être inféodé au grand capital… Sérieusement, c'est quand même très court comme raisonnement.

Dans la même veine, et étant entendu que vous vous érigez en arbitre des élégances, attribuant à votre gré les satisfécits de l'authentique et pure militance, vous postulez que puisque cet auteur semble n'être que très peu référencé sur Internet, cela signifie forcément que ce dernier n'a jamais rien fait de concret. Cette hypothèse renfermant quand même l'inquiétante idée que seul ce qui est visibilisé sur la toile n'a pu exister.

Puis, vous poursuivez en écrivant « Les milieux de l'écologie étant à 80% gangrénés par l'écologie-capitaliste et les greenwasher, il semble judicieux de renverser la charge de la preuve de la sincérité. » Dans un premier temps, on ne peut que saluer la précision de l'analyse avec ce chiffre de 80% sorti de nulle part (pas 60% ou 90%, non c'est 80% !). Ensuite, il semble surtout judicieux de lire le texte qu'on dénigre car ce faisant, vous vous rendriez aisément compte à quel point vous êtes à côté de la plaque quand vous prétendez que ce texte est de l'écologie-capitaliste alors qu'il est évident que c'est l'exact inverse. Et puisque vous demandiez des éléments « clairs, factuels et précis », je peux vous renvoyer aux pages 168-170 de ce livre :

« Le grand succès du capitalisme réside dans sa capacité à incarner, pour l'immense majorité de la population mondiale, le seule organisation possible et légitime. Nous entretenons, collectivement, une sorte de syndrome de Stockholm avec ce système qui nous fait le désirer quand celui-ci se révèle néfaste pour les raisons que nous avons explicitées. […] Ce n'est donc pas seulement le capitalisme qu'il nous faut remettre en cause si nous voulons sortir de l'impasse qui est la nôtre mais bien toute société de croissance. »

Objectivement, il n'est simplement pas honnête de décrire ce travail de la façon qui est la vôtre, mais comment s'en étonner puisque n'oublions pas que, bien entendu, vous parlez d'un livre que vous n'avez pas lu écrit par une personne que vous ne connaissez pas…

Replaçons les choses dans leur contexte.

Par Anonyme, le 28/08/2019 à 17:46

Il n'y a pas que la biographie qui fait 5 lignes qui font dénigrer l'auteur.

C'est justement bien le fait qu'il soit inconnu au bataillon le plus gros problème.

* Pratiquement inconnu sur internet

* Jamais mentionné dans aucune mailing liste militante

* Jamais rencontré dans les milieux activistes

De plus, décider d'effectuer la présentation du livre dans une librairie proche des carmes à une période où tous les auteurEs réellement engagés donnent des conférences à un autre endroit ne laisse aucune place au doute.

Les milieux de l'écologie étant à 80% gangrénés par l'écologie-capitaliste et les greenwasher, il semble judicieux de renverser la charge de la preuve de la sincérité.

Si l'on devait lire les auteurs sponsorisés par Auchan avant de se permettre de les critiquer, on serait organisateurs du World CleanUp Day (https://www.zerowastefrance.org/4-nettoyer-les-plages-et-limage-des-entreprises/).

Tout ce que l'auteur (du livre ou/et des commentaires précédents?) trouve de mieux à faire, c'est d'ergoter sur les critiques, plutôt que d'apporter des éléments factuels clairs et précis.

Tapez donc pour vous en convaincre les noms des deux auteurs figurant dans l'article cité précédemment dans un moteur de recherche.

Dans le tout premier lien, en bas de cette page web :

- René Riesel.

- Jaime Semprun.

Leur livre est excellent et je vous le conseille vivement. Je regrette même de l'avoir offert il y a quelques années.

A vous d'apporter des éléments qui permettent de priviliger la lecture de l'illustre inconnu vaguement biographé à celle de tous les autrEs qui seront "ailleurs". Bon courage.

Petite mise au point

Par Anonyme, le 28/08/2019 à 15:02

Cela reste tout de même particulier et incroyablement réducteur de s'attaquer à un auteur dont on n'a pas lu le livre, et qu'on ne connaît pas, sur la simple base d'une biographie qui fait à peine 5 lignes et qui reste, effectivement, très évasive… A partir de ces éléments, être en capacité de porter des jugements, à ce point définitifs sur cette personne (bourgeois, collabo de classe, pseudo-écolo) ne laisse pas présager chez vous un grand sens de l'humilité et de la nuance.

Ensuite, vous justifiez votre préjugé social par « le niveau de vie de nombreux pseudo-écolos (dont je ne donnerais pas les noms ici, mais vous avez certainement déjà vous aussi croisé ces donneurs de bons conseils écolos, vegan, décroissants qui sont très amoureux de la nature et ont un ranch avec plein de chevaux à la campagne ou bien vivent de leurs rentes ... ) ». Que de telles personnes existent et qu'elles soient exaspérantes, c'est un fait et vous avez raison. Par contre, et c'est là où votre procédé n'est pas honnête, postuler que Boris Pijuan est de ceux-là, sans qu'absolument rien ne vous permette de corroborer cette accusation disqualifiante, voilà qui relève du pur procès d'intention franchement dégueulasse. A moins bien sûr que vous ne connaissiez personnellement cet auteur, ce qui pourrait tout à fait légitimer votre propos mais, encore une fois, rien ne laisse présager dans vos commentaires qu'il en soit ainsi.

Enfin, vous reprochez l'utilisation des termes « absurde » et « grotesque » pour qualifier les idées des détracteurs de la décroissance. Le problème est qu'il n'y a aucune critique de fond dans vos interventions car bien sûr que les désaccords sont une richesse quand ils permettent l'échange et le débat. Or, en l'espèce, ce qui est qualifié d'absurde est bien votre préjugé social qui ne repose sur rien de tangible dans ce cas précis. Quand au grotesque, il caractérise seulement le décalage existant entre ce que vous fantasmez sur ce texte (défense des élites notamment) alors que le passage que je me suis permis de mettre en exergue prouve qu'il s'agit absolument du contraire.

Cela étant dit, je vous souhaite d'agréables lectures auprès des auteurs chers à votre cœur.

Vous n'êtes pas autorisé

Par Anonyme, le 28/08/2019 à 13:55

1) Mensonge : "votre prise de position sur un livre que vous reconnaissez, par le fait, ne pas avoir lu"

Relisez correctement et vous ne trouverez jamais aucune position par rapport au livre.

2) Encore un mensonge "d'après votre grille de représentation, vous en déduisez que Boris Pijuan n'est jamais venu au blocage d'amazon, qu'il n'a jamais subi des violences policières lors d'une manif, qu'il n'est pas venu au procès contre Richard Villamaya"

Ce n'est en aucun cas MA grille de représentation qui me permet de faire cette déduction, mais bien la biographie de l'auteur en libre accès (clairement copiée-collée sur ce fil). Si cette biographie est erronnée ou incomplète, comment espérez-vous susciter l'envie de lire?

3) Le "préjugé social absurde" comme vous dites, est peut-être véhiculé par le niveau de vie de nombreux pseudo-écolos (dont je ne donnerais pas les noms ici, mais vous avez certainement déjà vous aussi croisé ces donneurs de bons conseils écolos, vegan, décroissants qui sont très amoureux de la nature et ont un ranch avec plein de chevaux à la campagne ou bien vivent de leurs rentes ... ) et par les mesures "écologiques" ayant donné lieu au mouvement gilet jaune.

Conclusion : le mouvement BOURGEOIS (à minima collabo de classe) décroissant espère vendre des livres et faire des adeptes en employant SYSTEMATIQUEMENT à propos des idées de leurs détracteurs les mots "absurde, grotesque". Sur ce, je retourne avec mes doigts lire les auteurs qui ont réellement agit par eux-mêmes (et qui souvent prennent un pseudonyme pour éviter la répression, vu que leurs écrits sont réellement gênants pour le système).

Si je puis me permettre...

Par Anonyme, le 27/08/2019 à 19:06

Je m'invite dans votre discussion car ce dernier post me paraît tout à fait hors de propos.

Tout d'abord, votre premier argument visant à légitimer votre prise de position sur un livre que vous reconnaissez, par le fait, ne pas avoir lu, tient dans la formule suivante « Vous n'avez pas lu le livre, donc votre critique n'est pas légitime (ndt : il est inacceptable de critiquer Marx sans avoir lu tous ses livres, ce serait parler sans savoir). » Or, il est tout à fait oiseux de mettre sur un même plan une critique qui, bien que d'une façon non exhaustive, reste néanmoins informée du sujet sur lequel elle s'exprime, avec votre démarche puisque, sauf erreur de ma part, "Sobriété et décroissance - Redonner un sens à la vie" constitue le seul livre publié par Boris Pijuan. Ainsi, ne l'ayant lu, votre propos ne représente jamais que la représentation de ce que vous faites de l'ouvrage, et cela à partir d'un préjugé social absurde selon lequel être un militant écologiste décroissant ayant effectué des études en sociologie (seules informations objectives contenues sur l'auteur), revient à défendre la pensée bourgeoise qui permet à l'élite de « collectionner les yachts et les ferraris ».

Cet amalgame est d'ailleurs clairement établi au moment où vous défendez le qualificatif de « pensée bourgeoise », que vous attribuez à cet auteur, en faisant référence au livre de Carlos Ghosn "Citoyen du Monde ", instillant par là-même l'idée que ses deux ouvrages ont en commun la conception de ce que doit être l'ordre social. Et là, monsieur, on touche au grotesque. Et puisque vous preniez l'image du yacht pour exprimer votre point de vu sur un livre dont vous n'avez pas lu la moindre ligne, je vous propose ce passage écrit par Boris Pijuan :

« Néanmoins, on ne peut s'arrêter là [mise en place du principe de gratuité pour les besoins vitaux] sans quoi nous restreindrions le peuple (la masse) au sérieux, tout en permettant aux plus riches de continuer d'afficher l'insupportable spectacle de futiles consommations, ne pouvant générer légitimement que haine et frustration chez le plus grand nombre. En conséquence, la gratuité du bon usage et le renchérissement du mésusage ne peuvent s'accompagner que d'une diminution radicale de la hiérarchie des revenus. […] Et pourtant ce dernier [mode de vie des plus fortunés] se révèle tout à fait indéfendable avec ses hélicoptères, ses avions privés, ses voitures de course et autres limousines, ses habitations démesurées (toujours avec piscine ! [référence à la crise hydrique]) et ses yachts de luxe qui consomment, au bas mot, entre 1 000 et 1500 litres de carburant par heure pour un 45 mètres. Cette véritable gabegie de ressources apparaît donc d'une exemplarité mortifère et elle traduit la profonde pathologie de nos représentations. Ainsi, plus vous porterez atteinte aux ressources naturelles, plus vous contribuerez à détruire le climat et plus votre comportement sera source de considérations sociales et d'honorabilité. Peut-on seulement faire plus navrant que cela ? Bien évidemment, on ne peut se satisfaire d'un système célébrant le pillage et, pour cette raison, nous ne devons être nourri d'aucun scrupule lorsque nous postulons le changement radical de celui-ci. » p. 186-188

Pour ma part, je ne reconnais pas vraiment la pâte de Carlos Ghosn dans cet extrait ni dans l'ensemble du livre par ailleurs…

Pour finir, toujours d'après votre grille de représentation, vous en déduisez que Boris Pijuan n'est jamais venu au blocage d'amazon, qu'il n'a jamais subi des violences policières lors d'une manif, qu'il n'est pas venu au procès contre Richard Villamaya. Or, vous rectifierez si je me trompe, mais rien ne semble présager que vous ne connaissiez seulement la personne dont vous parlez. En même temps, après avoir commenté un livre qu'on n'a pas lu, pourquoi ne pas parler d'une personne qu'on ne connaît pas ?

Et puisque vous demandiez « que fait-il de ses 10 doigts à part écrire des bouquins bien au chaud tranquille ? », je ne peux que vous conseiller d'utiliser les vôtres pour livre ce livre et, à défaut d'être forcément en accord avec les idées défendues, au moins vous saurez de quoi vous parlez.

Caricature du commentaire précédent.

Par Anonyme, le 22/08/2019 à 12:27

J'ai du mal à sasir votre concept par conséquent, ça ne veut rien dire. Vous n'avez pas lu le livre, donc votre critique n'est pas légitime (ndt : il est inacceptable de critiquer Marx sans avoir lu tous ses livres, ce serait parler sans savoir). La sobriété, la simplicité volontaire, pour permettre enfin un véritable partage des richesses, ce n'est pas compliqué! Les riches comme Alexandre Benalla, Philippe Pétel, Gilbert Collard, Bernard Cazeneuve et Benoit Hamon vont volontairement partager leurs biens car ce sont de grands humanistes socialistes non-violents et pacifistes.

Dire du mal des idées des gens que moi j'aime bien c'est mal. Oui c'est vrai ça, comment certains activistes ont-ils pu dire du mal de José Bové alors que c'est un gentil?

Nous, nous sommes scientifiques et diplômés donc ce que nous vous exposons est irréfutable, un peu comme les émminents docteurs en biologie de l'EPA (qui ont écrit que le glyphosate ne présente aucun danger pour l'espèce humaine). Si vous vous avisez de critiquer LA (tm) Vérité Scientifique, c'est que vous êtes un gros con pollueur et un cruel conformiste qui fait courir un véritable danger à la planète.

Les sales sans-dents gâtés occidentaux doivent faire des efforts et abandonner leur mode de vie (plus de voiture, faire attention à leur mégôt et zéro déchet), pendant que nous on collectionne les ferraris et les yatchs.

ps : le dernier coup de coeur que j'ai eu pour un livre, c'est celui de Carlos Ghosn "Citoyen du Monde ". Il explique très bien aux prolos comment mieux se comporter pour construire un monde meilleur tout en briguant un deuxièmpe mandat de pdg chez Nissan car mon brave monsieuye, comment peut-on vivre avec seulement 7 millions par an? A part ça, la "thèse bourgeoise", ça ne veut rien dire ...

"""Boris Pijuan est un militant écologiste. Après des études en sociologie, la prise de conscience des enjeux liant le réchauffement climatique à la raréfaction annoncée des ressources naturelles l'a mené à réaliser un travail de recherche théorique dans ce domaine. Embrassant les idées portées par le mouvement de la décroissance, il ancre sa démarche dans la pratique du quotidien à travers l'amoindrissement de son empreinte sur le vivant. Il participe à de nombreuses initiatives au sein de diverses associations afin de promouvoir ses convictions.""" -> il est venu au blocage d'amazon? il a subi des violences policières lors d'une manif? Il est venu au procès contre Richard Villamaya? Que fait-il de ses 10 doigts à part écrire des bouquins bien au chaud tranquille?

Ce qui est vraiment désolant pour la planète, c'est que les pseudo-écolos ne retournent pas vendre du gel douche.

Déconstruction du commentaire précédent

Par Anonyme, le 18/08/2019 à 18:39

Je serai curieux de savoir ce que vous entendez par « thèse bourgeoise », j'ai du mal à saisir ce concept (peut-être parce que cela ne veut rien dire). En tout cas vous n'avez surement pas lu ce livre car je ne vois pas comment on peut appliquer un tel qualificatif à un ouvrage qui nous invite à la sobriété, à la simplicité volontaire, pour permettre enfin un véritable partage des richesses.

En ce qui concerne l'article que vous nous invitez à lire, il est désolant de voir comment des gens comme Pablo Servigne, Raphael Stevens, Aurélien Barrau et maintenant Boris Pijuan sont taxés de catastrophistes délirants, des prophètes du malheur coupables de paralyser l'action par la propagation de la peur alors que c'est tout le contraire. Ce sont des lanceurs d'alertes qui se basent sur des études scientifiques irréfutables et qui nous invitent à sortir des autoroutes de la pensée afin d'arpenter les multiples alternatives à ce système mortifère qui est le nôtre. Il est certes plus aisé d'appliquer la politique de l'autruche mais les enjeux sont tels qu'il ne nous est plus permis d'ignorer les conséquences de nos modes de vies occidentaux.

Pour ma part ce livre a été un véritable coup de cœur, rares sont les ouvrages qui englobent autant de composantes nous permettant de comprendre la nécessité de décroître notre empreinte écologique et c'est avec plaisir que j'irai rencontrer cet auteur.
Merci à demosphere d'avoir diffusé ce rendez-vous.

Déconstruction de la décroissance

Par Anonyme, le 16/08/2019 à 10:13

Les "pseudo-écolos" font deux erreurs :

1 Ici, on ne dit pas décroissant, mais des chocolatines!

2 "le champ des possibles étant toujours ouvert, la seule question qui vaille désormais est bien de savoir quel chemin allons-nous prendre" : Encore une thèse bourgeoise dénoncée ici https://mars-infos.org/c-est-la-catastrophe-4226