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jeudi 28 octobre 2021 à 14h

Action Coup de Poing - CONTRE LE DELIT D'OPINION - ACTE V

ACTION COUP DE POING / Inter-Collectif | Inter-luttes !

RDV Jeudi 28 Octobre à 14H00 au métro Jean Jaurès

Prenez un ticket de métro
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Des citoyen.ne.s, des soignant.e.s, des éducateur.ice.s, des gilets jaunes, des précaires, le collectif Aux Arts Etc, des opposant.e.s au Pass-sanitaire, à l'obligation vaccinale, proposent de mettre leurs forces en commun pour porter leurs revendications, le temps d'une action coup de poing commune, visant une "cible" dans la ville.

Cette action nécessite un peu plus de monde que d'habitude pour être en mesure d'être réalisée correctement !

Nous irons à nouveau nous inviter dans un conseil d'administration, pour y dénoncer les conditions injustes de mise en place de l'obligation vaccinale, dénoncer les mises a pied et l'exclusion subie par les secteurs médico-social, de la santé et de tou.s.te, celles et ceux en proie actuellement à ces politiques de délit d'opinion.

Notre objectif, est de faire entendre et d'exprimer notre sensible, pour que l'humain soit pris en considération et peut-être entendu, dans le monde du travail.
Pour faire face à cette administration déconnectée, cette gestion moderne de management inhumain imposée par nos sociétés actuelles et qui nous amène a un ruissellement de la responsabilité qui nous empêche systématiquement d'identifier de réels responsables de ces politiques désastreuses, alors que des situations horribles se passent sous nos yeux et mériteraient des réponses plus emphatiques et une opposition collective, plus conséquente.
Des personnes, aujourd'hui, sont mises à pied, précarisées, suspendues et se retrouvent sans aucun revenu !! Pour avoir une "mauvaise" opinion. Quelques soit la qualité de l'opinion émise rien de juste ne permet de rendre cette sentence acceptable. Devant cette terrible injustice, nous prenons des risques nécessaires pour nous battre contre ce modèle intolérable de gestion de crise.

Nous sommes allés à :

- ARAPDE, pour comprendre comment il leur était possible de lutter contre l'exclusion tout en générant de l'exclusion d'une partie de leur salariés.

- La Gare Matabiau, pour faire comprendre que nous ne sommes pas terroristes et que les véritables terrorises sont actuellement en train de commettre un attentat sur nos droits sociaux avec la réforme de l'assurance chômage. Aussi pour comprendre, quels moyens avaient pu être alloués, à tous ces nouveaux lieux de contrôle, ou quelle astuce avait pu être mise en place pour que tout ce système se mette en place sans plus de résistance ?

- L'Hôpital Marchant, pour comprendre comment il serait possible que la direction puisse s'engager pour éviter les mises à pieds ! Apparement on nous aurait compris et entendus (nous attendrons de voir venir)

- L'hôtel dieu, pour tenter de porter notre parole à l'occasion d'un CHSC (organe de réunion ou discute les partenaires sociaux du CHU) mais ou le dialogue social a été totalement impossible car la direction a décidé de quitter les lieux, sans nous entendre, préférant faire appel à la sécurité des lieux plutôt que de faire voter notre présence, faire appel à un huissier de justice, puis à la police pour nous faire sortir, sans avoir pris la peine de nous adresser une seule parole et en portant plainte pour augmenter la pression sur nos épaules et peut-être tenter de nous intimider, prétextant la violence de notre acte pour justifier leurs agissement alors que très visiblement nous nous rendions dans une réunion pour parler, la vidéo l'atteste bien...

- Les panneaux publicitaires du centre ville pour dénoncer l'autoritarisme proposé par ce pass sanitaire et l'injustice générée par cette réforme de l'assurance chômage, en remplaçant l'hypnose publicitaire en place sur les panneaux JCDecaux par de véritables messages d'informations sociales.

Sans succès jusque là nous retournons alors dans les bureaux, en action, une fois de plus, pour y faire s'exprimer notre sensible et tenter de faire bouger les lignes, qu'importe les risques...
! En plus grand nombre si possible !
C'est la raison pour laquelle on se laisse quelques semaine de préparation.

Nous déplorons ce manque de dialogue, l'usage systématique de la force, alors que nous venons chercher du dialogue social, donner un peu de soutien et du poids aux luttes actuelles, collectives, syndicales, plus que nécessaire. Nous essayons de proposer de co-construire des solutions plus humaines, sociales et solidaires que ce réel déshumanisé, incohérent et qui ne vise que l'autorité comme réponse à tout. Rappelons que le peuple n'est pas un enfant à éduquer, et que les lois du marché ne sont pas de bonnes pédagogues, vue les désastres qu'elles génèrent et le mur qui se profile à l'horizon.

Nous n'acceptons pas que la santé fonctionne aujourd'hui comme une entreprise capitalise alors qu'elle devrait rester un commun. Nous déplorons qu'il y ait plus de moyens allouées à la sécurité et aux contrôles plutôt que pour des nouveaux lits, de l'embauche de personnels soignants et pour proposer des salaires décents.

Nous déplorons qu'une chasse au droits sociaux soit lancée, que la destruction de nos conquis sociaux persiste, quand les bénéfices des milliardaires augmentent considérablement, que les injustice augmentent et que la fraude fiscale produit les ravages les plus conséquents.

Notre gouvernement actuel se permet de renforcer l'état sécuritaire (jusque ici l'état d'urgence fut bien plus utile pour le contrôle des populations contestataires, que réellement effectif dans la lutte anti-terroriste) et choisit un adversaire en l'extrême droite, la pointant du doigt et la mettant en lumière, au passage, à la veille d'élections présidentielles elle qui ne vise jamais le capital.

Nous déplorons également le fait de n'être que très peu nombr.eux.euses sur ces actions et de ne pas être en mesure de fédérer plus de mouvement, alors que la situation actuelle le nécessite.

Si nous sommes contraints à ces modes d'actions, c'est que l'ensemble des rouages de notre société actuelle nous ont conduit, à cette gestion complètement absurde de crise sanitaire, sociale et autoritaire et nous craignons ce recours à la force et au tout sécuritaire, de la part de nos dirigeant.e.s, comme solution à tous les problèmes. Il nous semble utile d'être des grains de sables pour enrayer cette machine.

Nous invitons tous les syndicats, collectifs, et individus choqués par les mises à pied actuelles comme par ce pass sanitaire, à se joindre à nous, le droit du travail, les droits sociaux et les logiques de solidarité sont terriblement attaqué.e.s en cette période de crise et nous avons besoin de l'effort de tou.s.te.

La construction toujours plus sécuritaire aux détriments de nos libertés, la tendance à draguer les arguments d'extrême droite, les propagandes néo-réactionnaires anti IVG, ou rétrogrades, le repli identitaire, la destruction de nos conquis sociaux, comme le désastre environnemental ont toujours lieu et rien ne se passe de conséquent depuis des décennies...

Nous ne voulons pas de cet avenir-là ni de ces lignes politiques néfastes !!
Tant que le capitalisme vivra, polluera nos écosystèmes, validera le patriarcat, la domination et atomisera, ou décrédibilisera toutes formes d'organisations solidaires, collégiales et coopératives, nous serons en mouvement !

Nous repartirons alors pour une ACTION COUP DE POING multi-facette et multi-collectif.
Pour nous battre contre cet état répressif, pour plus de justice sociale, démocratique, sociétale, climatique et tout ce qui émanera de nos réflexions communes futures, en assemblée populaire.

RDV Jeudi 28 Octobre à 14H00 au métro Jean Jaurès

Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/23855
Source : https://fb.me/e/3V02ECvke
Source : message reçu le 11 octobre 16h