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dimanche 4 octobre 2026 à 10h

Petit dej participatif + film Les reves que nous partageons

à partir de 10h, petit déjeuner convivial et participatif, boissons et café des producteurs zapatistes Yachil Xojobal Ch'ul Chan offerts, apportez vos gourmandises maison et votre bonne humeur, suivi du film à 11h.

En partenariat avec l'Association Mut Vitz 31, membre du réseau Escargot. Places disponibles au cinéma et sur festik.net.

Tarif unique 5€

Il n'y a pas d'espoir sans organisation collective, ni de moyen de résister au capitalisme sans la solidarité de celles et ceux qui le combattent par des actions concrètes, où ils s'engagent corps et âme, non seulement pour survivre, mais aussi pour vivre dans la dignité. Saisir cela en temps de chaos n'est pas chose aisée, mais ce documentaire, premier long métrage de la réalisatrice Valentina Leduc, parvient à immerger le spectateur dans un monde qui, plus qu'une utopie, est bien réel, où tout semble s'acharner contre ses habitants.

Le documentaire explore trois mouvements de résistance opposés à l'exploitation capitaliste dans trois régions géographiques différentes, avec la lutte de l'Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) dans les communautés mayas du Chiapas comme fil conducteur. Le tournage débute en 2021, alors que, en pleine pandémie et au moment où les vaccins se répandent à travers le monde, les Zapatistes annoncent leur intention de traverser l'océan Atlantique à bord d'un navire nommé La Montaña (La Montagne). Leduc n'embarque pas, mais elle rassemble des étincelles de résistance des deux côtés de l'océan, tandis que le navire allemand poursuit sa mission avec l'escadron 421 à son bord. Vient ensuite l'histoire d'un village de Galice qui lutte activement contre les plantations industrielles d'eucalyptus qui dégradent les terres ; pendant ce temps, à Lützerath, en Allemagne, on décide de s'attaquer à une mine de charbon à ciel ouvert. De l'autre côté de l'océan, chez les cholultèques de la région de Puebla, plus de vingt communautés s'organisent pour récupérer leurs sources, dont l'eau a été détournée par la société française Bonafont…

Il est important, affirme la réalisatrice, « de contribuer à des récits d'espoir afin de nous transformer et nous appeler à l'action ». Ce long métrage combat le cynisme. Il s'oppose à l'idée que le monstre est si puissant qu'il est impossible de l'affronter, et encore moins de le vaincre : Ouvrir l'avenir, imaginer l'avenir, c'est de cela qu'il s'agit. L'espoir réside dans le futur.

Lien : https://toulouse.demosphere.net/rv/35946
Source : https://toulouse.cinemas-utopia.org/film/?id=…
Source : message reçu le 22 septembre 13h